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Carte bancaire au Maroc : ces frais cachés qui plombent le budget des MRE

Un budget vacances qui gonfle sans prévenir

Les Marocains résidant à l’étranger utilisent souvent leur carte pendant leurs vacances au Maroc. Mais entre frais de change et frais de retrait, la note peut vite grimper. Paiement en euros, petits retraits répétés, conversion automatique : ces gestes anodins coûtent parfois cher.

Pourquoi le passage euro-dirham coûte de l’argent

Le problème vient du change entre l’euro et le dirham. Quand un MRE paie par carte ou retire de l’argent au Maroc, sa banque peut appliquer plusieurs frais. Une commission sur l’opération, une marge sur le taux de change, ou des frais fixes s’ajoutent souvent. Ces coûts varient selon le type de carte, le compte utilisé et les conditions de la banque.

Les retraits, premier poste à surveiller

Les distributeurs automatiques méritent une attention particulière. Une commission fixe s’applique généralement à chaque retrait. Des frais de conversion s’y ajoutent en plus. Retirer plusieurs petites sommes pendant le séjour coûte donc souvent plus cher qu’un seul retrait bien anticipé.

À l’approche des départs estivaux, plusieurs banques européennes revoient leurs offres pour les paiements en devises. Les comptes numériques proposent parfois des plafonds mensuels de conversion sans frais. Mais aucune formule n’est totalement gratuite dans toutes les situations.

Euro ou dirham : le choix qui change tout

Lors d’un paiement ou d’un retrait, certains terminaux proposent de choisir entre euros et dirhams. L’option en euros semble rassurante, car elle affiche immédiatement le montant débité. Mais elle repose souvent sur un taux de change moins favorable.

Pour éviter cette conversion imposée par le commerçant, mieux vaut choisir le dirham. La banque du client applique alors son propre taux de change. Il reste toutefois essentiel de connaître à l’avance les commissions prévues par son contrat bancaire.

Les bons réflexes avant de partir

Avant de quitter la Belgique ou la France, les MRE ont intérêt à vérifier plusieurs points. Le coût d’un paiement au Maroc, les frais par retrait, le plafond des opérations en devises et le taux de change appliqué méritent d’être anticipés. Une seconde carte et une petite réserve d’espèces permettent aussi d’éviter de dépendre d’un seul moyen de paiement en cas de blocage.

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