Visa France au Maroc : les rendez-vous gratuits restent introuvables, les créneaux payants persistent

Obtenir un rendez-vous pour demander un visa pour la France reste particulièrement difficile au Maroc. Des demandeurs affirment encore ne trouver aucun créneau gratuit sur la plateforme de TLScontact, tandis que des intermédiaires proposeraient des rendez-vous contre rémunération.
La députée socialiste française Pascale Got vient d’alerter le gouvernement sur cette situation. Elle a déposé une question écrite au ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, publiée au Journal officiel le 22 septembre 2026.
Des rendez-vous de visa difficiles à obtenir
Selon la députée, de nombreux demandeurs rencontrent toujours d’importantes difficultés pour obtenir un rendez-vous auprès de TLScontact afin de déposer une demande de visa de court séjour.
Le problème concerne notamment les Français et les personnes installées en France qui souhaitent accueillir leurs proches marocains. Parents, enfants, frères et sœurs rencontreraient ainsi des difficultés pour obtenir un créneau.
Pourtant, les autorités ont déjà renforcé les dispositifs destinés à limiter la captation des rendez-vous. Parmi les mesures figurent notamment les CAPTCHA, le prépaiement et l’ouverture progressive des créneaux.
Des créneaux proposés contre de l’argent
Malgré ces dispositifs, le problème semble persister.
Dans sa question publiée par l’Assemblée nationale, Pascale Got indique que des demandeurs signalent encore l’absence de créneaux disponibles. Certains évoquent également des intermédiaires qui proposeraient des rendez-vous contre rémunération.
Cette situation soulève une question d’égalité entre les demandeurs. Les personnes qui ne souhaitent pas payer un intermédiaire pourraient se retrouver confrontées à de longues recherches, voire renoncer à leur projet de voyage en France.
La députée demande de nouvelles mesures
Face à ces difficultés, Pascale Got demande au gouvernement quelles mesures supplémentaires il envisage pour garantir un accès gratuit, transparent et équitable aux rendez-vous de visa.
La question reste donc ouverte : malgré les dispositifs antifraude déjà déployés, les demandeurs parviendront-ils enfin à accéder normalem



